Autoconsommer d’abord
En autoconsommation, l’électricité produite alimente directement les appareils du logement au moment où ils fonctionnent.
Plus le foyer consomme pendant les heures de production, plus la part autoconsommée augmente.
Déplacer chauffe-eau, lave-linge ou recharge de véhicule vers la journée peut donc améliorer la valeur réelle de l’installation sans ajouter de panneaux.
Vendre le surplus
L’électricité non consommée peut être injectée et vendue dans le cadre d’un contrat adapté.
Enedis rappelle que le raccordement dépend du mode choisi, et le tarif d’achat est fixé selon les dispositifs en vigueur au moment de la demande.
Le prix de rachat n’est pas une donnée permanente : il faut consulter les conditions du trimestre correspondant au projet.
La vente totale a évolué
Le ministère de l’Économie indique que le tarif de vente en totalité pour les installations inférieures ou égales à 9 kWc a été supprimé depuis le 28 mars 2025.
En 2026, une petite installation résidentielle doit donc être étudiée surtout autour de l’autoconsommation et de la vente du surplus.
Les installations plus importantes ou les contrats antérieurs obéissent à leurs propres conditions.
Comparer avec le profil de consommation
Une maison vide toute la journée autoconsomme moins qu’un logement avec télétravail, pompe à chaleur ou véhicule électrique.
Avant de choisir la puissance, analysez vos courbes de consommation et la production attendue.
Un système plus petit mais mieux autoconsommé peut être plus rentable qu’une grande installation surdimensionnée uniquement pour vendre le surplus.