Lire la définition locale de la pleine terre
Le PLU définit parfois précisément ce qu’il considère comme espace de pleine terre, surface végétalisée ou terrain perméable.
Une pelouse sur dalle, un bac planté ou un revêtement drainant ne comptent pas nécessairement comme pleine terre.
Commencez donc par le lexique du règlement avant de calculer la surface restante.
Additionner les surfaces déjà imperméabilisées
Maison, garage, allée, piscine, terrasse et autres aménagements peuvent déjà consommer une grande partie de la parcelle.
Une terrasse de 40 m² ajoutée à une petite parcelle peut faire franchir le seuil autorisé même si elle est dispensée de DP.
Faites un plan simple avec toutes les surfaces existantes avant de choisir la taille du nouvel aménagement.
Les revêtements perméables ne résolvent pas tout
Gravier stabilisé, pavés drainants et platelages ajourés améliorent l’infiltration, mais leur traitement réglementaire dépend du PLU.
Ne supposez pas qu’un matériau commercialisé comme perméable est automatiquement assimilé à de la pleine terre.
Demandez confirmation lorsque le projet se situe près du pourcentage minimal exigé.
Préserver les projets futurs
Consommer toute la réserve de pleine terre pour une terrasse peut empêcher plus tard une piscine, une extension ou un abri.
Dessinez les projets envisagés à moyen terme avant de figer la surface de la terrasse.
Une terrasse légèrement plus petite aujourd’hui peut conserver beaucoup plus de souplesse pour l’évolution de la maison.