Chaque PLU définit ses propres catégories
Le règlement peut parler de pleine terre, espace libre, surface végétalisée ou coefficient de biotope.
Une pelouse directement sur le sol naturel peut être comptée à 100 %, tandis qu’une toiture végétalisée, un parking perméable ou une jardinière sur dalle peuvent recevoir une pondération différente ou ne pas compter du tout.
Il faut donc lire le lexique et la formule du PLU au lieu d’appliquer une définition trouvée dans une autre commune.
Calculer la surface minimale à conserver
Si le PLU exige 30 % de pleine terre sur une parcelle de 600 m², 180 m² doivent rester conformes à la définition locale.
Maison, terrasse, allée, piscine et annexes peuvent réduire rapidement cette réserve.
Avant une extension, dessinez toutes les surfaces artificialisées existantes et projetées.
Les revêtements perméables ne valent pas toujours pleine terre
Un pavé drainant ou du gravier permet à l’eau de s’infiltrer mais peut rester exclu de la pleine terre lorsque le règlement exige un sol libre de toute infrastructure.
À l’inverse, certains coefficients de biotope attribuent une valeur partielle à ce type de revêtement.
Demandez confirmation si le projet se situe juste au seuil réglementaire.
Préserver la réserve pour les futurs projets
Une grande terrasse ou une nouvelle allée peut consommer la marge qui aurait permis plus tard une extension.
Lors d’un achat, vérifiez donc la surface végétalisée existante et les projets déjà autorisés.
Le jardin visible n’est pas toujours une réserve constructible : une partie peut être nécessaire simplement pour respecter le pourcentage minimal imposé.