Identifier le point haut retenu
Le PLU peut fixer une hauteur maximale au faîtage pour un toit en pente, à l’acrotère pour un toit plat ou à l’égout de toiture.
Certains règlements combinent plusieurs plafonds selon le type de couverture.
Avant de dessiner l’étage, lisez les schémas et définitions qui accompagnent la règle.
Comprendre le point bas
La hauteur peut être calculée depuis le terrain naturel, le terrain fini ou selon une méthode particulière en pente.
Sur un terrain incliné, mesurer depuis le point haut plutôt que le point bas peut changer de plusieurs mètres le volume autorisé.
Un relevé topographique devient indispensable lorsque le projet approche la hauteur maximale.
Les terrassements ne doivent pas fausser le calcul
Créer un remblai autour de la maison pour relever artificiellement le niveau de référence peut être interdit par la définition du terrain naturel.
Le permis doit montrer les niveaux avant et après travaux.
Un projet qui respecte la hauteur uniquement grâce à un remblai non admis peut être refusé.
La hauteur influence aussi les voisins
Une surélévation autorisée peut modifier vues, ombres et paysage.
Le PLU peut prévoir des règles de hauteur plus basses près des limites ou dans certains sous-secteurs.
Ne lisez donc pas uniquement la hauteur générale de la zone : vérifiez les dispositions liées à l’implantation et aux transitions avec les parcelles voisines.