Calculer la surface créée
Mesurez l’emprise au sol et la surface de plancher du projet.
Une extension fermée et couverte augmente généralement les deux.
Ces mesures déterminent la formalité et participent ensuite au calcul fiscal.
La déclaration préalable est souvent suffisante
Dans le cas général, une extension de plus de 5 m² et jusqu’à 20 m² relève de la déclaration préalable.
Cette règle s’applique sous réserve des particularités de la zone et du projet.
Le PLU peut néanmoins imposer des contraintes de recul, d’emprise ou d’aspect qui rendent l’extension impossible à l’endroit choisi.
Vérifier la surface totale de la maison
Même pour une petite extension, il est utile de recalculer la surface totale du bâtiment après travaux.
Le seuil de 150 m² devient important pour les projets plus grands et pour l’obligation d’architecte.
Conserver un calcul propre dès cette étape facilite les futurs agrandissements.
Préparer le raccordement à l’existant
La jonction structurelle, la toiture, l’isolation et les ouvertures doivent être cohérentes avec la maison.
Une extension de 15 m² peut nécessiter des reprises de fondations ou de mur porteur plus coûteuses que sa petite taille ne le laisse penser.
Les plans administratifs doivent donc correspondre à une solution techniquement réalisable.