Calculer l’emprise existante
Additionnez la maison, les annexes et les autres constructions qui comptent dans l’emprise au sol.
Le PLU peut fixer un pourcentage maximal de terrain bâti.
Une parcelle de 500 m² déjà occupée par maison, garage et piscine peut disposer de beaucoup moins de réserve qu’elle n’en donne l’impression.
Vérifier la pleine terre
De nombreuses communes imposent une proportion minimale d’espaces végétalisés ou de pleine terre.
Une extension arrière, une terrasse et une piscine peuvent consommer simultanément cette réserve.
Le calcul doit être fait sur l’ensemble de l’unité foncière.
Regarder les limites et protections
Un fond de parcelle peut être touché par un espace boisé, une protection paysagère, une servitude ou un recul spécifique.
Superposez zonage, prescriptions et servitudes avant de dessiner la pièce.
La zone la plus libre visuellement n’est pas toujours celle qui est juridiquement disponible.
Préserver les usages du jardin
Une extension profonde peut supprimer l’accès latéral, réduire la lumière et compliquer le passage vers le jardin.
Pensez aussi au chantier : engins, stockage et évacuation des terres doivent pouvoir accéder à l’arrière.
Le projet doit être viable à la fois sur le plan réglementaire et dans l’usage quotidien de la maison.